Tant que Stéphane Guillon pourra officier de cette façon il ne fait guère de doutes que le caractère démocratique de notre régime ne pourra pas être discuté… Blague à part, avec 300.000 lectures de cette vidéo en quelques heures un nouveau cap est franchi sur le net qui renforce le contre-pouvoir que représente l’humoriste. Un nouveau type de séquence politique semble ainsi se dessiner en trois temps :
- l’événement politique, en l’occurrence la nomination/élection du fils du président à l’EPAD
- la polémique politique qui envahit l’espace public
- la caricature qui constitue comme un écho de la polémique dans les tréfonds de la société.
Ceci dit, il reste encore à prouver qu’une polémique comme celle-ci a plus d’impact qu’un simple orage. Le résultat de la partielle de demain dans les Yvelines constituera un indicateur précieux.